choc émotif
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Bon et mauvais narcissisme
Paranoïa et confiance aveugle : le clivage
choc psychologique et SPP
A la base du syndrome de Peter Pan il y a un choc psychologique violent (traumatisme affectif), puis 
d'autres chocs s'ajoutent, à cause des situations douloureuses provoquées par le syndrome. 

Passer par les étapes de la réaction de choc n'est pas une maladie, c'est un état transitoire normal qui 
devient pathologique seulement lorsqu'on reste figé dans une des étapes. Connaître les stades de la 
réaction de choc permet de savoir où l'on en est, et de repérer s'il y a blocage. 
Avoir les idées claires sur ce que l'on traverse aide à envisager positivement l'avenir et à retrouver un 
équilibre plus rapidement, tout en sachant que chacun va à son rythme. 
choc psychologique
chocs psychologiques
Définition du choc psychologique ou choc émotif : émotion brusque et intense à laquelle le sujet ne peut 
s'adapter immédiatement pouvant provoquer un ébranlement de l'affectivité du sujet ou un traumatisme.



Les causes du choc psychologique sont très diverses : accident, agression, guerre, catastrophe naturelle, 
conflit, abandon, décès, etc... 
Le choc peut être causé par ce que l'on subit soi-même comme victime ou témoin de la scène, ou par ce que 
l'on fait subir à d'autres accidentellement, involontairement. 
Quelques répercussions somatiques courantes : troubles gastro-intestinaux, ulcère de l'estomac, migraine, 
mal de dos, insomnie, eczéma, psoriasis, hypertension artérielle, coliques néphrétiques, hypocondrie, etc... 

Chacun passe par des chocs psychologiques au cours de sa vie : la plupart sont légers et alors le 
rétablissement est spontané et rapide, d'autres sont graves car réellement traumatisants.

Le traumatisme affectif est un choc psychologique violent qui peut arriver suite à une carence affective 
chronique. La personne résiste psychologiquement jusqu'au jour où elle entre vraiment dans un choc 
psychologique (état de choc). On ne trouvera alors pas forcément d'événement précis (tel jour) à l'origine 
de ce choc.  

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Complications
Guérir
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Syndrome d'abandon
"Peter Pan" Citations
"Le Petit Prince" Citations
Personnalité obsessionnelle
Mot pour les personnes qui souffrent du SPP
Aider l'enfant
Syndrome de Peter Pan
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Le choc psychologique 
Les stades de la réaction de choc :

1 -
 Etat de choc
Déni, Dissociation

Période normalement courte avec absence d'émotions pratiquement. Paralysie de l'émotivité et des facultés 
de perception possible.
Torpeur, engourdissement, la personne vit et agit comme un automate. 
Etat second et perte de contact avec la réalité. 
Refus de croire l'information, de voir la réalité. 
Le risque à ce stade est de rester coupé de ses émotions et du réel. Un enfant qui reste dans cet état 
jusqu'à l'âge adulte développera forcément le SPP. Arriver à savoir ce que l'on ressent permet de passer à 
l'étape suivante. 
(cf. page "
Choc et Répétition")
 

2 -
 Syndrome de Stress Post-Traumatique (qui comprend les syndromes d'évitement, de répétition et 
d'hypervigilance anxieuse)
Résumons en deux mots ce stade : 
Incompréhension, Peur

Désarroi, anxiété, angoisse. 
La peur est peut-être l'étape la plus difficile à traverser. Elle peut paralyser totalement, empêcher 
d'avancer et provoquer un retour au stade 1. 
Peur du changement, peur de souffrir, peur de ne pas s'en sortir, de ne pas être à la hauteur.
Peur de ceux qui sont à l'origine du traumatisme, de ceux qui ne comprennent pas ce que l'on vit.
Peur de se risquer à voir la dure réalité. 
Pourtant c'est en regardant la réalité bien en face que la peur pourra être franchie presque facilement. Car 
la réalité qui a déclenché cet état de choc est révoltante. Et peur et colère sont des émotions qui se 
repoussent, qui ne peuvent cohabiter. 
La souffrance provoquée par la peur passée fait monter la colère. Avoir été si impuissant à cause de la peur 
met en colère.
 
Le meilleur moyen de se débarrasser de la peur est sans aucun doute de l'affronter en laissant la place à la 
colère. 

La confiance en soi permet d'avoir un regard lucide sur la situation, d'être moins méfiant, de ne pas tout 
prendre au premier degré. C'est ainsi que l'on retrouve ses moyens auparavant bloqués par la peur, et 
qu'apparaissent des solutions. 

Si la peur va jusqu'aux crises d'angoisse la personne peut arriver à la colère puis retomber dans la peur, 
arriver de nouveau à la colère, et encore retourner en arrière et vivre pendant des années entre peur et 
colère. La clé pour avancer pour de bon est de gérer peu à peu ces crises d'angoisse. 
(cf. page 
"Syndrome de Stress Post-Traumatique" et page "Crise d'angoisse")


3 - Révolte, Colère, Dépression
La réalité a repris le dessus grâce aux efforts faits pour la regarder bien en face, mais on ne l'accepte pas 
encore.
Révolte, colère envers soi et/ou les autres face à la réalité qu'on ne peut pas changer, et face à ce qu'on a 
subi lorsqu'on était dans la peur, incapable de se défendre et de s'expliquer. 
Culpabilité, remords face à l'impossibilité de retourner en arrière et à cause de la colère ressentie. Cet état 
de colère est entretenu malgré soi. Etat hors de soi difficile à contrôler.
La personne se bat, se débat, cherche à ne pas plonger. 
On peut penser qu'on n'arrivera pas à pardonner, à soi et/ou aux autres.

Dévalorisation, dépression possible à ce stade. Parfois désir de mourir.
S'il y a dépression, cela signifie que la colère est présente, mais que n'étant pas extériorisée, elle se 
retourne contre soi-même. On ne se sent pas forcément en colère à ce moment. 

Parler est généralement la seule solution pour apaiser la colère. Faire sortir la colère pour qu'elle ne se 
transforme pas en auto-destruction ou haine. 

Une bonne méthode peut être de commencer par confier sa colère à un ami, ou de l'écrire. Cela permet de 
prendre le maximum de recul, de savoir où on en est et ce qu'on n'accepte pas (par rapport à ce qui est 
traumatisant par exemple). Fort de ces idées claires, on pourra alors exprimer sa colère sans exagération, 
sans être blessant. 

L'idéal est : 
- d'arriver à une colère pensée et maîtrisée, pour ne retirer que du positif de la colère exprimée de façon 
constructive
- d'être prêt à écouter la personne à qui l'on s'adresse pour être capable de reconnaître que l'on a parfois 
des peurs injustifiées, dues au syndrome de stress post-traumatique qui va de pair avec une mauvaise 
interprétation de la réalité. 


(cf. page "La colère", page "Dépression" et page "Acceptation")


4 - 
Résignation, Acceptation 
La colère baisse puis s'estompe à mesure qu'elle est exprimée clairement à la (aux) personne(s) 
concernée(s). 
Elle laisse alors place à d'autres émotions comme la compassion. On est de plus en plus humain, accessible, 
bon. On fait preuve de compréhension envers soi-même et envers les autres. 
On a un regard vraiment objectif sur la situation. En effet, s'ouvrir permet aux émotions de retrouver leur 
juste place car elles se retrouvent confrontées au réel. 
On arrive alors réellement à pardonner.

"Ce qui m'étonne le plus avec ce livre, c'est que toute ma colère s'est envolée. Je me suis pardonné à moi-même. 
Je ne pensais pas pouvoir jamais y arriver." 
citation de Sean Barron, tirée de son livre "Moi, l'enfant autiste, de l'isolement à l'épanouissement" 

Ecrire sa souffrance lui a permis de mieux se comprendre et d'être mieux compris. Quand l'entourage comprend 
ce qu'on a souffert et en tient compte, la colère retombe.

Simplement le calme après la tempête. Sentiment de paix retrouvée. 


5 - 
Adaptation  
Après l'ouverture de l'acceptation, c'est le moment de la réorganisation.
Il n'est pas question d'oublier, mais de rentrer dans le cycle de vie avec son vécu, si douloureux soit-il. 
Confiance en soi après sentiment de vulnérabilité. 
Cicatrisation, nouvel équilibre, nouvelle énergie.






Ce n'est pas un mécanisme inévitable. Des étapes peuvent être sautées, des retours en arrière sont possibles,
et l'ordre peut être différent.
Il est primordial de ne pas bloquer ses émotions pour avancer. Pleurer, exprimer sa colère, accepter de 
ressentir la peur sans pour autant accepter de rester bloqué à ce stade aide à assimiler les événements et à 
passer à l'étape suivante.

L'objectivité face à la situation est l'élément essentiel pour avancer, car alors on ne prend pas tout contre 
soi, et les émotions reprennent leur juste place. La confiance en soi permet cette objectivité.