Syndrome de Stress Post-Traumatique
Pourquoi grandir effraie
Témoignages
Synthèse
Livre d'or
Fuir?  Parler?
Comprendre l'amour
Choc psychologique
Sens de la vie
Religion
Liens
Choc et Répétition
Stress Post-Traumatique
Crise d'angoisse
Colère
Dépression
Acceptation
SPP et dépression
Aider les proches
Ne pas confondre
Pour l'aider
Sans coeur ?
Ses émotions
Pour garder le moral
Bibliographie
Contact
Sa sexualité
Son autisme
Le SPP en schémas
Se croire guéri
Nouvel équilibre
Confiance en soi
La confiance en soi de base
Peut-on aimer sans s'aimer ?
Bon et mauvais narcissisme
Paranoïa et confiance aveugle
le chrétien et la souffrance
souffrance rédemptrice 
ou le sens de la souffrance
L'autisme
communication cliquer ici
Est-il possible d'accepter la 
souffrance ?
Page d'accueil
Cause
Symptômes
Complications
Guérir
Guérir (suite)
Syndrome d'abandon
Aider l'enfant
Prévention
Citations
Personnalité obsessionnelle
Contact avec le réel
  cliquer ici
     De façon synthétique nous pouvons dire que dans le syndrome de Peter Pan la colère vient de la 
souffrance, et la souffrance est très amplifiée par le fait de ne pas être compris. 
Lorsque nous souffrons, si nous nous sentons entourés, la souffrance est bien plus supportable. 
La spécificité du syndrome de Peter Pan est que la personne est profondément isolée dans sa 
souffrance car totalement incomprise dans la très grande majorité des cas. Elle est comme seule au 
monde car sa maladie n'est pas prise au sérieux. La cause du SPP n'est pas la volonté de ne pas grandir 
mais un blocage grave qui empêche réellement d'avancer et de grandir affectivement. Ce décalage 
entraîne généralement des symptômes d'autisme. Cette très grande souffrance, souvent cachée 
derrière un air insouciant, peut-être cause de dépression et colère.

L'enchaînement est donc :
- SPP + incompréhensions sans nombre
- souffrance terrible de vivre toute sa vie incompris de tous 
- dépression et/ou colère



Solution : Communiquer pour être compris
A ce moment une grande partie de la souffrance s'estompe, et cette diminution de souffrance rend 
l'acceptation possible.
 
La peur de communiquer vient de la peur de souffrir mais ne règle rien.
Si la personne qui a le SPP a peur de communiquer, c'est je pense parce qu'elle croit les gens méchants. 
Ils ne la comprennent pas et la font alors souffrir involontairement. Et elle qui ne comprend pas que le 
problème est de ne pas être sur la même longueur d'ondes croit les gens méchants. Elle redoute alors 
de s'expliquer avec eux. 
Pourtant parler lui ferait découvrir qu'elle est aimée, surtout lorsqu'elle s'explique et qu'alors on peut 
la comprendre.

La personne qui souffre du SPP peut avoir peur même face à la gentillesse de ses proches.
Elle risque de croire que la gentillesse cache quelque chose si cette gentillesse est prolongée malgré les 
difficultés. En effet elle se trouve face à l'amour adulte qu'elle ne comprend pas, elle prend peur et se
méfie. Elle pense généralement que l'amour est intéressé.

La personne a peut-être encore peur de montrer ce qui va mal. Mais tout le monde voit sa différence 
sans comprendre. S'expliquer est alors tout à son avantage !  Elle n'en sera que mieux acceptée !  Les 
gens n'ont rien contre la différence quand ils la comprennent. 
Alors que tant qu'ils ne comprennent pas ils font leurs expériences, leurs tests pour chercher à cerner 
cette différence. Mettre des mots soi-même sur cette différence peut éviter bien des expériences 
douloureuses. 


Exprimer sa peine ou sa colère 

Derrière la colère c'est la souffrance, la peine qui a besoin d'être exprimée et qui sort sous forme de 
colère. On peut aller voir à la source quelle souffrance nous met en colère, et exprimer sa douleur sans 
colère.

Chacun a besoin de se sentir compris pour ne pas déprimer, et à ce moment la colère diminue et rend 
l'accepation possible, d'où l'intérêt de sortir sa colère gentiment pour ne pas détruire la personne qui 
ne demande qu'à nous tendre la main pour peu qu'on s'explique. 

C'est la souffrance d'être ou de se croire incompris qui fait qu'on n'arrive pas à accepter la situation 
tout en souhaitant arriver à accepter.

On peut arriver à accepter la souffrance quand on se sent compris.
Sinon on est en colère face à un manque d'amour du moins apparent.



Dépression ou "Caliméro"



la dépression commence par un manque de confiance en soi
si ça dure trop repli sur soi et de plus en plus d'idées fausses sur soi en se coupant de plus en plus du 
réel à cause de la souffrance.
on se croit moins bon qu'on ne l'est

on n'arrive plus à accepter ce qu'on vit car le poids à porter seul est trop lourd et qu'en plus on se fait 
des idées qui décuplent la souffrance

quand on ne comprend pas pourquoi il se plaint il souffre pourtant 
si c'est à cause d'idées fausses il a besoin justement qu'on l'aide à voir qu'il se fait des idées mais 
repousser ses plaintes sous prétexte qu'il se plaint pour rien va augmenter sa tendance dépressive à ce 
moment, car il sera incompris. 

on est caliméro quand on se sent incompris, qu'on se croit incompris avec notre souffrance. Ca énerve 
ou ça fait de la peine à la personne avec qui on est caliméro.
ça l'énerve quand elle ne prend pas au sérieux notre souffrance, alors on ne peut que rester caliméro 
puisque c'est la peur de ne pas être compris qui fait qu'on se plaint.
Puis je pense que si la personne comprend la souffrance de celui qui fait caliméro elle est triste de voir 
que caliméro souffre, pour rien peut-être si c'est à cause d'idées fausses qu'il a dans la tête, mais il 
souffre quand même de se sentir incompris
Je pense qu'on arrive à sortir de caliméro quand on se croit compris, car alors on arrive à se sentir 
aimé

être ou se croire incompris ou mal aimé donne caliméro et cette souffrance risque d'amener la colère, 
révolte
la communication permet de voir généralement que les autres nous comprennent facilement quand on 
parle et qu'ils nous aiment

auto-destruction c'est colère contre soi (suite à dépression ou non) : c'est soi qu'on n'accepte pas.
Si la clé de la confiance en soi c'est de s'accepter comme on est, de reconnaître et d'accepter ses 
limites, ce qui détruit la confiance en soi c'est  de vouloir plus que ce qu'on peut, et de voir qu'on n'y 
arrive pas, et là on manque de confiance en soi on se trouve nul parce qu'on attend trop de soi. 

besoin d'
accepter ses limites
de se savoir aimé : pour cela rechercher le contact avec les autres

ne pas se laisser abattre car c'est vite un cercle vicieux si on se renferme idées fausses et on se prive 
de la possibilité de se savoir aimé en manquant de contact avec l'extérieur 

dépression et suicide peuvent ne pas avoir le plus petit rapport puisque suicide c'est colère contre soi 
suite à non acceptation de la souffrance et dépression se sentir incompris, mal aimé, et se croire nul. 
Mais parfois la dépression amène la colère contre soi quand on se croit mauvais : non acceptation de 
soi et colère contre soi qui peut être une conséquence de la dépression


A mon avis pour arriver à "résignation, acceptation" il faut se sentir compris, ce qui fait sortir du 
risque de dépression et permet de passer de colère à résignation.

Quand on se sent compris on se sent aimé et c'est cela qui fait baisser la colère, se sentir aimé.



     
La communication

Rien de tel qu'une bonne communication pour tout arranger. Pourtant... 

"Entre ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous voulez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vous voulez comprendre
Et ce que vous comprenez
Il y a au moins neuf possibilités de ne pas s'entendre"

C'est vrai qu'il y a 9 possibilités de ne pas s'entendre si on parle,
Mais il y en a infiniment plus si on garde le silence!

C'est le silence qui est la principale source de malentendus. 
Dans le langage, si on cherche à s'exprimer clairement à un moment où l'autre est réceptif, le 
malentendu est exceptionnel. 

Quelques idées :
- Savoir entendre ce que les autres ont à nous dire sans les interrompre et leur demander plus 
d'explications quand on se sent attaqué (leur but est d'être compris dans leur souffrance eux aussi, 
pas d'attaquer!), puis s'expliquer calmement
- Ne pas hésiter à se faire repréciser une phrase qui peut porter à confusion, ou qu'on prend mal.   La 
plupart des malentendus viennent du fait qu'on ne met pas la même chose sous le même mot. Redéfinir 
ce qu'on entend par ce mot permet à ce moment d'éviter une discussion houleuse et stérile.
- La peur empêche de comprendre et même d'écouter. 


Attention voir la peine de l'autre ne doit pas se tourner en colère contre soi. Culpabiliser n'arrange 
rien, au contraire cela empêche d'être objectif et de voir les solutions.

Lorsqu'on manque de confiance en soi on est sur la défensive et alors on est un très mauvais 
interlocuteur.

Lorsqu'on a trop de peine soi-même, on a besoin de l'évacuer au moins en partie en en parlant, avant de 
pouvoir voir celle de l'autre. On n'arrive pas à voir la peine de l'autre tant qu'on en a trop sur le coeur 
soi-même.